Voici quelques perles, tirées des travaux de mes étudiants :
Cet événement le déstabilisera au plus au point et amènera son incompréhension de la vie à son apogée. (Des fois je vis des au, des fois je vis des ba.)
Sa vie en a été profondément chambranlée. (Il avait besoin d'encadrement.)
Elle s'englotait comme jamais auparavant. (Du verbe pronominal engloter... Je m'englotais, tu t'englotais, elle s'englotait.)
Avec ses économies d'argent, elle s'était achetée un ordinateur pour se divertir et décorer son appartement.
(C'est tellement plus beau un appartement décoré avec un ordinateur...)Ils étaient financés par les magmas du pétrole. (Un milieu où on brasse des grosses affaires)
Les corps sur la scène s'entre lassaient. (Des sados masos qui s'attachent avec les lacets de leurs bottes ?)
Il défonça la porte et entra sans crier égard. (Égare à vous ! Me voilà...)
Il avait encore plusieurs obligeances professionnelles. (Aurais-tu l'obligeance de faire encore du temps supplémentaire ?)
Il a découvert le poteau rose. (Sûrement une histoire avec un club de danseurs gais...)
C'est le boutte qui fait déborder le vase. (C'est la goutte de la marde !)
Offusquée, Marie-Lou lui renvoie l'appareil et lui dit qu'il ne lui en donne pas assez. (L'appareil plutôt que la pareille... ouch)
Il utilise des figures de style comme la périphrase et la ligote. (Rien ne vaut une périphrase ligotée pour améliorer le style d'un auteur !)
Les dialogues sont parfois un peu laçants. (L'auteur fait de l'esprit de bottine !)
Il se passe une intrique dans l'histoire. (Captivant !)
Il chasse des marmottes dans le jardin avec son fusil et sa condition mentale. (Tout bon chasseur doit toujours être armé de sa condition mentale pour être efficace...)
1 commentaires:
Content de voir que tu ne ris pas de moi sur ton blogue :)
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