23 septembre 2008

La relativité du calme laprairien

Des semaines qui se passe rien sur le terrain. La rue a été asphaltée, la valse des camions s'était calmée, on pouvait profiter d'un calme quasi-banlieusard.

Je décide d'en profiter pour rester à la maison, histoire d'avancer mes corrections et ma préparation de cours qui, avec les bouleversements des dernières semaines, n'ont guère avancé.

Et voilà-t-y pas que c'est ce matin que le contracteur se décide enfin à niveler notre terrain. Avec deux pépines, le bull, pis une dizaine de gars de la construction qui gueulent dehors, mettons que c'est pas mal moins calme que je le pensais.

0 commentaires: