Ouais, bon, je me suis fait scoopé par Foglia, qui en glisse un mot dans sa chronique de ce matin, mais tout de même, il faut en parler. Parce que La route, de Cormac McCarthy, c'est un sapristi de bon roman, de grand roman.
Ça débute lentement, une narration simple, dépouillée. Des répétitions même. Et puis, on s'attache. On comprend le malheur, le malaise et le peu de mots des personnages. Un père et son fils qui marchent, jour après jour, sur une route post-cataclysmique. Une histoire de survie, une histoire d'amour filial. Une histoire simple et efficace.
Ça m'a ému. J'en ai pleuré à la fin, tellement.
Et ça m'a donné le goût de me replonger dans la littérature américaine...
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