J'ai emprunté ce livre-là cette semaine à la bibliothèque. Ouais, je sais, j'ai plein de livres dans ma bibliothèque personnelle que je n'ai pas encore eu le temps de lire, mais je ne peux m'empêcher d'aller flâner de temps en temps à la bibliothèque, pour y emprunter à chaque fois plusieurs livres que je ne lirai pas nécessairement.Celui-là par contre, je l'ai dévoré. Même si je connaissais la plupart des histoires de ces oeuvres classiques, j'aime toujours me les faire rappeler. Je sais pas, on dirait que ça m'encourage, que ça me réconforte de savoir que certains auteurs ont connu la gloire littéraire.
Et je raffole des statistiques de vente qu'on trouve dans ce livre. Savoir que L'amant de Duras a été vendu à plus de 2 000 000 de copies, un million de plus pour La condition humaine, 30 millions pour Le petit prince de Saint-Ex... ça me fait un petit quelque chose.
Surtout que cette semaine, j'ai reçu mon relevé annuel de ventes pour mon roman. Et avec mes maigres 432 copies vendues, je suis assez loin de ces chiffres mirobolants.
Mais bon, ça m'a quand même donné un beau petit chèque de 900 douilles.
On n'écrit pas pour l'argent, mais je cracherai jamais sur un chèque...
2 commentaires:
il faut bien commencer quelque part. Les grands auteurs ont certainement eu des oeuvres modestes avant de vendre des millions de copies. Je suis fière de mon grand frère et de son talent d'écrivain! Je vais continuer de t'encourager et qui sait, un jour tu auras peut-être un oeuvre qui sera reconnu à grande échelle.
Gen XXX
Je n'étais pas du tout cynique ou défaitiste en écrivant cette note.
J'aimerais avoir de tels succès, mais déjà d'avoir été publié, d'en avoir vendu quelques-uns, c'est un grand rêve pour moi.
Pour le reste, qui vivra verra.
Mais merci pour les encouragements...
Enregistrer un commentaire